Une victoire inutile
Dimanche, 28 Mars 2010
L'Isothermic n'avait pas le choix de remporter son dernier match du tournoi à la ronde face aux Marquis de Saguenay par un écart de trois buts s'il voulait participer aux demi-finales de la LNAH. La formation thetfordoise a réalisé la première mission mais a échoué la seconde en l'emportant 5-4 dimanche devant ses partisans.
Les protégés d'Éric Morin ont dominé de bout en bout cette rencontre comme en fait foi nombre de tirs au but qui s'est arrêté à 37-14 en la faveur des gagnants mais ce ne fut pas suffisant. L'Isothermic a été pénalisé dès la première minute pour un troisième match consécutif mais c'est Steve Simoes qui a marqué en infériorité numérique quand il a complété un beau jeu de Michael Cabana après seulement 44 secondes.
Les visiteurs ont cependant profité de leur avantage d'un homme pour niveler les chances une minute plus tard. Quatorze secondes après la remise en jeu, Dominic Périard a redonné une avance d'un but à son équipe de sorte que les trois premiers lancers de la partie se sont transformés en but.
À la période médiane, Matthew Medley et André Sandrzyk ont marqué chacun un but entrecoupé par celui de Michael Tessier, également en avantage numérique. Kevin Asselin a marqué avec 0.3 de secondes à l'engagement alors que David Massé quittait le cachot. Avec une différence de seulement un but après 40 minutes, l'Isothermic se devait d'inscrire au moins deux filets pour accéder à la série suivante mais seul Christian Deschênes est parvenu à déjouer Maxime Gougeon lors d'un jeu de puissance.
En fin de match, Éric Morin a tout tenté en retirant le gardien Olivier Michaud à la faveur d'un sixième attaquant mais ce fut peine perdue quand Sébastien Demers a donné le coup de grâce en comptant dans un filet désert et enlevant tout espoir aux Thetfordois de poursuivre leur marche dans les séries de fin de saison. L'Isothermic termine son tournoi à la ronde une fiche identique aux Marquis de trois gains et autant de revers mais la formation du Saguenay obtient son laissez-passer en raison de son différentiel des buts pour buts contre de moins un comparativement à moins quatre pour la formation d'Éric Morin.